AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Un ouvrage disparu. [PV Yeri]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

 :: Constance :: La Soul Society :: Seireitei
MessageSujet: Un ouvrage disparu. [PV Yeri] Mer 11 Mai - 21:01





Un ouvrage disparu
feat. Yeri Kyoshi
-De bordel de... Mais où il est ?

La main leste et vigoureuse du capitaine de la huitième division vint se saisir d'un ouvrage de taille raisonnable qu'il balança sans précautions aucune droit derrière lui, sans même prendre la peine de viser précisément. Le livre vint rejoindre un certain nombre de ses pairs sur le carrelage rugueux des archives du Seireitei tandis que le brun encadrait son menton avec son index et son pouce de la main droite. Il était embêté, et cela se voyait jusqu'à dans sa posture : il n'avait guère l'habitude qu'on lui résiste, encore moins dans son domaine qu'était cette immense bibliothèque, et il n'appréciait pas qu'un simple ouvrage porté disparu lui manque ainsi de respect. Se camoufler aux yeux de sa grandiose personne, c'était un affront digne de la plus haute infamie ! Ikuto poussa un soupir désespéré en balayant le capharnaüm qui le suivait désormais : un bon nombre de recueils avaient rejoint le sol sans raison valable, puisque cela ne l'avait guère aidé à remettre la main sur l'élément introuvable de ce rayon pourtant techniquement et normalement impeccablement rangé... Le maître en sortilèges avait déjà passé plus d'une vingtaine de minutes à arpenter les rayons sans réussite aucune, et cela commençait légèrement à lui peser sur le système ! Non, il n'était guère patient, et cela se comprenait assez aisément après tout : il n'allait pas trouver la clé qui menait au cœur bien cadenassé de l'une de ses farouches élèves, ni même la réponse universelle à des mystères irrésolus... De fait, passer de trop nombreuses minutes sur une tâche qui aurait normalement dû se terminer en une paire d'instants ne lui convenait qu'à moitié. Quelque chose dans cette histoire ne lui revenait pas : le simple fait qu'un bouquin ne se trouve pas à sa place, de toute manière, relevait d'ores et déjà de l'anomalie. D'autant plus qu'il s'agissait là de la mission principale de sa division, voire même de l'unique ! La protection des mémoires et le devoir de sauvegarde était précisément ce qui justifiait l'existence fondamentale du Kazushi en tant que l'un des leaders du Gotei 13... S'il se contentait de passer à autre chose et de déposer les armes maintenant, les autres capitaines auraient tout loisir pour le démonter et le rabaisser sauvagement, étant donné que son travail avait l'air simplissime et digne de celui d'un bibliothécaire dans le monde terrestre. Bref : le brun ténébreux n'avait guère le choix, il devait remettre la main sur cet ouvrage, qu'elle qu'en soit le prix... Et pour ce faire, il entendait bien recourir à de l'aide !

-Toi ! Range ça, tu vois bien que c'est le bordel !

La nouvelle recrue qu'il venait de pointer du doigt, un jeune homme qui sortait probablement de l'académie, sembla se décomposer brutalement en entendant l'ordre émané directement par son autorité suprême. Il s'y plia, non sans quelques contestations que le capitaine de la huitième division ne fit pas même mine d'entendre... Ce dernier, en effet, se précipita vers la porte de sortie des gargantuesques archives et se dirigea sans la moindre hésitation droit vers un lieu qu'il avait pris l'habitude de squatter, avec ou sans l'accord de la principale intéressée : le bureau de Yeri Kyoshi, également vice-capitaine de la huitième division.
Lorsqu'il fut enfin face à la porte de bois, le chef de la division de libraires ne se gêna guère pour ouvrir la porte, sans même prendre la peine de réfléchir aux notions d'intimité ou de calme qui pouvaient être chères à sa petite protégée. Ikuto venait tout juste de passer le pas de la porte qu'il prit la parole d'une voix claire et déterminée, même pas certain de trouver sa subordonnée à l'intérieur de la petite salle studieuse :

-Yeri ! Ordre d'urgence, on part en mission !

Le haori propre et bien placé sur ses épaules, le Zanpakuto attaché à sa ceinture, sa paire de lunettes fétiche placée en équilibre sur son front et retenant ainsi les plus aventureuses de ses mèches de cheveux, le Kazushi renvoyait pour une fois l'image d'un homme qui ne lui appartenait pas vraiment... D'un homme prêt à se mettre au travail sans plus attendre.

© A-Lice


Intitulé de la mission a écrit:
Les archives du Gotei 13... la fierté de la huitième division ! Centre de savoir incommensurable, cette mine de connaissances est finement gardée dans le but de conserver son intégrité et son accessibilité. Seulement, voilà. Dans le cadre d'une de vos missions, vous devez mettre la main sur un ouvrage bien particulier... qui semble avoir été emprunté et non rendu. Il va vous falloir mettre la main sur le livre !


“Mieux vaut combattre sans espoir que de vivre sans désirs.”


avatar

Energie Spirituelle
Lettre: G
Pouvoir: Kako Teiretsu
Inventaire:
Capitaine de la 8ème division
Capitaine de la 8ème division
Voir le profil de l'utilisateur http://bleachknk.forumactif.org
Messages : 426
Date d'inscription : 08/02/2014
Localisation : Soul Society.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Un ouvrage disparu. [PV Yeri] Lun 16 Mai - 16:33













Un ouvrage disparu




C’était une journée tout à fait calme. Comme beaucoup d’autres jours d’ailleurs mais Yeri Kyoshi avait appris à ne pas s’y fier. Les journés avaient beau paraître des plus banales elles finissaient beaucoup trop de manière imprévisible à son gout. Avec le temps elle avait appris à ne plus se faire des plans sur la comète, comme se dire que la journée allait être tranquille, qu’elle allait pouvoir sortir après, se détendre… Non il ne fallait plus rêver, être vice capitaine ne lui laissait plus le luxe d’être posée comme avant. D’autant plus quand elle avait la désagréable impression de travailler pour deux une bonne partie du temps. Enfin tout cela avait conduit la blonde à un certain état de fatigue ces derniers temps. Cette sorte de fatigue liée à la lassitude, bien que tous les jours ne se ressemblaient pas et qu’elle n’avait pas à s’ennuyer. La blondinette avait juste l’impression d’être un lion en cage. Et le travail n’arrangeait pas les choses, de s’énerver aussi non plus. Apparemment s’énerver était mauvais pour la santé, elle finissait par en comprendre le sens mais avoir le sang chaud ne lui permettait pas réellement d’éviter ces pénibles moments. Alors pour essayer de récupérer un peu la vice capitaine de la huitième division avait décrété qu’elle allait faire des efforts et prendre les choses plus calmement. Elle en avait marre de se crever à la tache et de ressembler à un dragon voulant carboniser le premier venu. Même si au fond elle voulait surtout bruler à vif une seule personne en particulier. Cette même personne qui lui filait autant de travail étant soi disant trop occupé. A batifoler ou à se la couler douce surtout…

Cependant selon les échos du matin, la fameuse personne, ce si énervant Ikuto Kazushi, était entrain de retourner les archives de fond en comble.. Après avoir eu quelques visites de subordonnés dépassés et se plaignant d’un tel comportement Yeri avait juste soupiré. Bien qu’elle avait décidé de prendre les choses de manière plus douces son capitaine mettait à rude épreuve ses limites. Et ça n’arrangeait rien que le reste de la division avait bien compris qu’elle avait l’audace de le rembarrer. En devenant vice capitaine elle n’avait pas songé devenir parfois un porte parole. Certes ça avait son importance pour la cohésion au sein de la division mais ça devenait barbant parfois. Surtout dans ce cas ci. Tout le monde l’avait bien compris, le capitaine mettait tout en désordre mais ce n’était pas lui qui risquait de ranger… Et ils craignaient tous de devoir s’y coller, tout comme Yeri qui leur conseilla juste de filer en vitesse et d’éviter les archives jusqu’à nouvel ordre. Avec un peu de chance leur supérieur trouverait bien une pauvre recrue qui ne saurait pas encore ce comporter dans la division. Quand aux autres qui ne savaient que trop bien quand il fallait mieux se faire discrets, ils seraient sauvés pour un jour de plus.

Retourner les archives.. Non mais qu’est ce qui lui prenait ? Une soudaine envie de se mettre au travail ? Yeri en doutait fortement. Une nouvelle fois elle soupira et décida de continuer ses dossiers sur son canapé fraichement récupéré. Elle avait trop passé de temps dans son bureau qu’elle avait fini par s’offrir le luxe d’avoir ce cher canapé histoire d’être un peu plus à l’aise et piquer un somme quand la fatigue la prenait. Même si en vrai plus d’une fois la porte avait volé alors qu’elle tombait dans les bras de morphée. Et toujours à cause de la même ennuyant personne qui la mettait hors d’elle.

D’ailleurs comme une mauvais blague trop de fois rejouée la porte s’ouvrit alors qu’elle venait juste de s’allonger pour lire un des dossiers. La blonde leva les yeux au ciel, elle n’avait même pas besoin de regarder pour savoir de qui il s’agissait.

"-Yeri ! Ordre d'urgence, on part en mission !"

En fait elle n’avait pas envie de le voir du tout. Elle laissa tomber le dossier sur son visage tout en grognant quelque peu. Le brun allait vraiment la rendre folle, ses envies meurtrières remontaient déjà. Cependant elle s’était promis de faire des efforts, bien que ça devait lui couter, sinon elle allait finir par s’écrouler et jamais elle n’accepterait ça. Alors elle souffla une fois, puis finalement plusieurs, le dossier se soulevant de temps en temps. Ces conneries de respiration ventrale ça ne marchait pas vraiment mais au moins ça donnait du sursis à ces colères. Finalement c’est plus sa volonté seule qui lui permis de faire des efforts.

D’un geste las elle laissa glisser le dossier par terre et resta nonchalamment allongée.

« Une urgence… En rapport au bordel que vous avez mis aux archives je suppose. »

Elle eut beaucoup de mal à réprimer son envie de le chercher sur la possible intelligence dont il voudrait finalement faire preuve en cherchant des livres. Vraiment c’était dur à ne pas le provoquer mais elle réussit, bien qu’un soupire s’échappa encore de ses lèvres. Gentille, il fallait être gentille. Calme surtout.

La demoiselle se leva enfin et alla chercher son Tachi, si ils devaient partir en mission elle en aurait bien besoin. Mais son esprit critique refit surface, et si c’était encore une mauvaise blague ? Le long regard sur son arme qui ne prévisageait rien de bon se déplaca sur son chef.

« Avant que je ne mette un seul pied dehors vous allez me dire c’est quoi exactement cette mission ? Et si c’est un coup fourré je vous… »

Ca y est elle recommençait, décidément c’était dur de chasser le naturel.

« Je vous… laisserais gérer ça tout seul »

Plus ou moins rattrapé, tout en essayant au mieux de faire un sourire charmant mais complètement forcé.   

 

© By Ash' sur Epicode
avatar

Energie Spirituelle
Lettre: J
Pouvoir: Hibana no Shanshouuo
Inventaire:
Vice-capitaine de la 8ème division
Vice-capitaine de la 8ème division
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 15
Date d'inscription : 02/04/2016
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Un ouvrage disparu. [PV Yeri] Dim 22 Mai - 14:21





Un ouvrage disparu
feat. Yeri Kyoshi
Pas jouasse, la blondinette ! Ikuto n'était pas idiot au point d'ignorer qu'il était lui-même la principale raison des crises de colère multiples qui se saisissaient parfois de sa vice-capitaine, et il était même bien assez alerte et intelligent pour jouer sur cette facette et pousser la demoiselle à bout... Mais il devait admettre qu'elle faisait un boulot formidable pour rester constamment, en tout lieu et en toute heure exactement sur le bout de sa patience. En réalité, Yeri semblait, à chaque fois qu'elle rencontrait son supérieur tout du moins, parfaitement en équilibre entre une folie furieuse aveugle et son calme olympien, qui faisait probablement d'elle la réincarnation d'une sage philosophe des temps anciens. Cette fois-ci n'y faisait guère exception : d'un côté elle se méfiait ouvertement des nouveautés que pouvait lui apporter son supérieur, et de l'autre elle cherchait sans cesse à réprimer ses instincts offensifs autant que possible, comme si elle imaginait quelque part qu'il pouvait jouir d'une énième chance, d'une preuve de bonne foi supplémentaire. C'était tout à son honneur mais malheureusement, le capitaine de la huitième division était bien trop taquin pour laisser glisser de telles opportunités... C'était ainsi qu'il la préférait, quelque part : courroucée et animée, vivante et réactive, voire acerbe à son égard. De par son grade prestigieux et ses responsabilités certaines, le Kazushi n'avait que très rarement affaire à des oppositions, aussi bien chez ses collègues que chez ses subordonnés. Même si tous ne le considéraient pas comme étant le meilleur capitaine de Soul Society, ils faisaient généralement profil bas, et acceptaient ses caprices sans broncher... Sauf elle. Ce côté sauvage, indomptable, parfois même brutal, c'était la raison principale qui avait poussé le ténébreux brun à la préférer aux autres candidats lorsqu'il avait fallu trouver un nouveau vice-capitaine à son unité. Et donc, bien malheureusement pour elle, lorsqu'elle s'énervait et tentait de lui faire regretter son audace érotique, le séducteur trouvait en elle ce qu'il cherchait, d'une certaine manière. Une jeune femme furibonde. Une jeune femme courageuse, et qui n'avait que faire des us et coutumes, de l'aveugle fidélité que portaient la majorité de ses collègues à leurs supérieurs respectifs. C'était cette détermination, celle de la pousser à poursuivre sur ce chemin qu'il aimait tant voir arpenté de temps à autres, qui poussa d'ailleurs le maître en sortilège à répondre d'un air faussement innocent suite à ses premières allégations :

-Je n'ai pas mis le bordel, j'y ai... Contribué, pour permettre aux nouvelles recrues de trouver leurs marques. C'est en travaillant qu'on apprend, et c'est en rangeant qu'on retient. Ils me remercieront, quand ils prendront ma place et qu'ils devront s'occuper de ces archives au péril de leur propre existence !

Parfaitement conscient du fait que la blondinette risquait fort de l'agresser verbalement ou physiquement dans la seconde s'il ne s'expliquait pas quant à sa présence actuelle, Ikuto se mit à faire les cent pas, se grattant la chevelure d'un air embêté en repensant à l'ouvrage qu'il n'arrivait plus à retrouver. Il fallait à tout prix lui remettre le grappin dessus... Si quelqu'un de mal intentionné parvenait à le localiser avant les deux représentants du Gotei 13, d'innocentes victimes pouvaient parfaitement être impliquées et le commandant-capitaine n'hésiterait pas à les considérer comme étant responsables des incidents qui pourraient en découler ! Autrement dit, si le capitaine de la huitième division était venu trouver sa plus proche subordonnée, c'était parce qu'il estimait précisément que la situation avait besoin des talents combinés des deux meilleurs éléments de cette division, et ce de toute urgence. Enfin, tant qu'il n'expliquait pas à la demoiselle le problème auquel il se heurtait depuis quelques heures, elle ne pourrait guère lui venir en aide : c'est pour cela qu'il en vint enfin à prendre la parole à son attention, l'expression faciale nettement plus grave et dure qu'un instant plus tôt, laissant présager de son sérieux exceptionnel. Ce genre d'attitude n'était pas monnaie courante chez le Kazushi, et la Kyoshi risquait fort de comprendre qu'il ne s'agissait plus de l'une de ses plaisanteries grivoises et pitoyables, mais d'un véritable problème qu'il convenait de prendre à bras le corps. Le maître des bibliothèques se mit donc à débiter ce qu'il avait à raconter :

-Un ouvrage a disparu des archives. Je l'ai cherché partout, dans tous les rayons concernés, pas moyen de remettre la main dessus... Le problème, c'est qu'il concerne la conception de sortilèges de type bakudo. Autrement dit, il parle de la création de seaux, de sortilèges d'enchantement, et même de manipulation... Il faut à tout prix le retrouver. Mais, grand génie que je suis, j'ai quand même réussi à trouver une information d'une importance capitale ! J'ai le nom et les coordonnés du dernier emprunteur confirmé. Un ancien haut-gradé du Gotei 13, responsable d'une petite famille noble, à la retraite depuis quelques trois cent ans... On va lui rendre une petite visite !


© A-Lice


“Mieux vaut combattre sans espoir que de vivre sans désirs.”


avatar

Energie Spirituelle
Lettre: G
Pouvoir: Kako Teiretsu
Inventaire:
Capitaine de la 8ème division
Capitaine de la 8ème division
Voir le profil de l'utilisateur http://bleachknk.forumactif.org
Messages : 426
Date d'inscription : 08/02/2014
Localisation : Soul Society.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Un ouvrage disparu. [PV Yeri] Lun 30 Mai - 21:16













Un ouvrage disparu




Contribuer au bordel.. Bah voyons. Alors tous les jours ce n’était pas sa faute pendant qu’il y était… Cependant Yeri n’eut même pas de pensée désolée pour les pauvres recrues qui faisaient les frais de ce fauteur de trouble qu’était leur capitaine. C’était une sorte de bizutage en quelque sorte dans la division, bien que sans surprise certains voulaient changer d’affectation très vite après cette petite intégration bien particulière. Ceci par contre la dérangeait plus car elle avait du tenter d’y remédier. Hors négocier n’était pas sa qualité première, convaincre par la force elle y arrivait beaucoup mieux. 



Sauf avec un, toujours le même. Ce même brun qu’elle regarda avec un air blasé s’ébouriffer les cheveux. Voila que Monsieur Kazushi avait l’air embêté, mais elle s’attendait déjà à ne voir que là une part d’une comédie montée de toutes pièces. La blonde finissait par presque le voir arriver, d’ailleurs elle se demandait souvent ce qu’elle faisait encore là. Au début elle était sure de partir très vite de ce poste et des années plus tard elle était toujours là. La question fatidique restait pourquoi. Elle ne quittait pas des yeux son supérieur alors qu’il arpentait anxieusement son bureau. Pourquoi suivre cet homme.. Vraiment elle se posait souvent cette question. Il était des plus agaçant, trop audacieux, carrément pervers à son gout par moment mais elle le suivait malgré tout. C’était comme ci au fond elle espérait encore arriver à dompter cet insaisissable dragueur. Mais ça en finissait par devenir un pari malsain. Le match était serré. 


Le connaissant d’ailleurs que trop bien elle comprit à son regard que cette fois ci il allait être sérieux. Pour rire la demoiselle manqua d’attraper le premier calepin à disposition et de marquer la date bien précieusement. Mais d’instinct elle sentit qu’il ne fallait pas trop le chercher, il ne serait surement pas au meilleur de sa forme pour une joute verbale. Malgré tout quand il expliqua ce dont il retournait sa vice capitaine n’eut pas de réaction plus déplacée que de faire les yeux ronds puis de clairement se mettre à rire. Peu importe si elle le vexait, c’était juste une blague en soit cette histoire. Ah oui il n’y avait pas à dire, ils étaient dans de beaux draps et surtout lui cette fois ci… Fini la planque, fini de déléguer les problèmes, il était question cette fois ci qu’il bouge une fois de plus ses fesses au risque de se les faire botter. 



« Si je résume bien, nous qui sommes chargés des archives on nous a volé un document.. Et de surcroit un se plaçant dans votre domaine de prédilection… »



Toujours avec un air amusé elle mima un air douloureux, presque de compassion pour ce qu’il risquait de subir si ça venait à se faire savoir. 


« Le grand maître du Kidô doit un peu mal le prendre je suppose… Tiens ça serait même pire si quelqu’un créait d’autres techniques mieux que les vôtres non ? Bien sur, surement nuisibles cela va de soi… Mais là pour le coup vous êtes remis en question sur plus d’un plan »



Elle ne comptait pas mâcher ses mots, piétiner un peu son estime plus que trop grande ne la dérangeait pas. Surtout que le Kidô n’était vraiment pas intéressant à ses yeux, peut être la faute à son professeur de l’époque qui l’énervait trop, c’est à dire le même homme qui la mettait régulièrement hors d’elle. Cependant elle ne pouvait que suivre dans l’histoire, si il avait des ennuis elle serait la deuxième dans la ligne de mire. Puis au fond elle avait quand même un peu de compassion pour son supérieur. D’un geste fluide elle glissa son Tachi dans sa ceinture tandis qu’elle avançait vers la porte. Sans cérémonie elle attrapa l’Haori de son capitaine pour le trainer à sa suite. 



«  Allez ‘’Sensei’’ allons sauver votre réputation. Ou du moins essayer… »



Bien qu’un sourire taquin s’affichait sur ses lèvres elle ne comptait pas passer la journée à chercher un maudit bouquin de Bakudo, peu importe la menace qu’il pouvait représenter. 


« Alors ce noble, quelle porte doit on défoncer en premier ? » 



Bizarrement son ton n’était pas sur celui de la plaisanterie, ses tentatives de rester calme commençaient à devenir bien insuffisantes.   

 

© By Ash' sur Epicode
avatar

Energie Spirituelle
Lettre: J
Pouvoir: Hibana no Shanshouuo
Inventaire:
Vice-capitaine de la 8ème division
Vice-capitaine de la 8ème division
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 15
Date d'inscription : 02/04/2016
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Un ouvrage disparu. [PV Yeri] Sam 11 Juin - 21:38





Un ouvrage disparu
feat. Yeri Kyoshi
Comme à son habitude, Yeri n'avait guère l'intention de jouer aux subordonnées idéales, placées là pour accompagner au mieux leurs supérieurs dans les tâches rébarbatives qui leur incombait à l'accoutumée... Tout au contraire, elle jouait de malice à son égard, se jouant de lui pour tenter de le pousser à bout. Un jeu réciproque, dans lequel excellait d'ailleurs le jeune brun qui n'avait jamais vraiment trouvé quelqu'un à sa hauteur... Et c'était d'ailleurs probablement pour cela que c'était la blondinette qui lui faisait face : car elle était la seule à être aussi pertinente face à lui, et à essayer même si toutes ses tentatives de rappeler son capitaine à la raison finissaient par un échec cuisant, sur un plus ou moins court terme. Ikuto était littéralement quelqu'un d'irrécupérable, d'immuable. Il était impossible de pouvoir prétendre le changer, le transformer, et ce sur quelque aspect que ce fut... Le commandant-capitaine lui-même avait abandonné cela, d'ailleurs, et c'était bien un signe de la pugnacité de ses habitudes pour le moins exaspérantes ! En tout cas, pour l'heure, le maître en kido faisait face à sa vice-capitaine avec dans l'espoir qu'elle accepte bien gentiment de lui prêter main forte sans poser de question. Enfin, c'était un ordre et elle n'avait guère le droit de le discuter mais tant qu'à faire, il préférait lorsqu'elle agissait avec bonne volonté et bonne foi. La contraire ne menait jamais réellement à l'efficacité... Néanmoins, lorsqu'elle se mit à s'esclaffer en entendant l'objet de sa requête, le Kazushi comprit que la mission n'était pas encore réalisée. Elle allait prendre un malin plaisir à la faire durer, sans aucun doute, puisqu'elle semblait enfin avoir trouvé un sujet de raillerie pour tenter de malmener son pauvre capitaine... Ah, elle était belle, la huitième division ! Tapant du pied en croisant ses bras, l'air à demi-ennuyé, le shinigami d'élite attendit patiemment que son interlocutrice en eut enfin fini avec ses éclats de rire, ce qui ne tarda guère à arriver. Voilà qu'elle l'attrapait par l'haori, pour le traîner en direction de la sortie... Au moins, ils allaient pouvoir se mettre au travail. Il n'en demandait pas beaucoup plus.

-Un simple ouvrage ne fournit pas de talent. C'est s'il tombe entre de mauvaises mains que la situation peut tourner au vinaigre... Et pas que pour moi.

S'il laissait bien volontiers la blondinette le traîner en avant, le haut-gradé du Gotei 13 appuya cette phrase d'un regard entendu dans sa direction. Logique que les têtes d'affiche finissent par récupérer les conséquences de l'incompétence de leurs subordonnés, même s'ils n'avaient pas à faire directement avec la mission qui était la leur. Pour le coup, même si la disparition du livre n'était pas de leur faute, les conséquences qui pouvaient en découler, et qui risquaient d'ailleurs de s'avérer terriblement désastreuses, finiraient probablement par les pousser à en assumer les conséquences. Et comme Ikuto n'avait guère pour ambition de terminer ses jours à croupir dans un cachot poisseux et poussiéreux, il entendait bien remettre la main sur ce bouquin tant qu'il en avait encore l'occasion... Mais voilà qu'elle se mettait à critiquer sa réputation ! Le maître charmeur, hésitant, décida pourtant de garder le silence. La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe, comme on dit... Même si le crapaud, en l'occurrence, prenait des allures de séduisante blondinette de la part de laquelle il n'aurait jamais refusé un baiser. Un sourire grivois et presque lubrique sur les lèvres, le capitaine de la huitième division entreprit alors de répondre à la dernière question de la jeune femme, qui concernait l'identité du dernier emprunteur du livre en question. Un point de départ, c'était cela qu'elle voulait ? Et bien, elle allait l'avoir !

-Shido, de la famille Kyono. Leurs quartiers se trouvent pas très loin des nôtres, et pour cause : ils ont quelques traditions au niveau de la huitième. La plupart de leurs chefs, au fil de leur histoire, ont servi parmi nos plus hauts grades.

Cela expliquait pourquoi le monsieur avait été en possession d'un ouvrage aussi dangereux et susceptible de poser problème, sur le long terme. Cela expliquait aussi pourquoi le Kazushi ne pouvait pas s'empêcher de s'inquiéter, un tant soit peu, lui qui était pourtant en temps normal aussi insouciant... On parlait là d'une maison aux traditions liées à sa division, autrement dit aux archives et aux connaissances de la Soul Society, dont la plupart des têtes d'affiches avaient possédé des capacités indéniables en kido, aussi bien bakudo qu'hado... La menace était tangible, si le vieillard décidait de péter un plomb du jour au lendemain ! Restait à s'assurer de sa bonne santé mentale, et éventuellement du fait qu'il était encore et toujours en possession du livre. Car si cela n'était plus le cas, les deux gradés allaient avoir fort à faire...
Bref : pour une fois, le maître en kido prit le parti de ne pas trop malmener sa subordonnée durant la brève marche qui les séparait de la demeure de leur cible. Ils parvinrent donc rapidement jusqu'aux portes démesurées qui bordaient ce qui semblait être un petit jardin à l'orée de la bâtisse en elle-même, et où se trouvait probablement Shido Kyono lui-même. Restait à lui mettre le grappin dessus. Pas vraiment affolé, Ikuto se contenta tout simplement de s'approcher de la grande porte pour frapper sur celle-ci fermement, avant d'attendre patiemment. Personne n'avait l'air bien pressé, par ici, puisque personne n'avait l'air de vouloir lui ouvrir la porte... Après une petite minute à patienté, prostré dans un silence religieux, le séducteur en vint tout de même à se tourner en direction de la blondinette, légèrement courroucé par le désintérêt dont il était victime :

-On pourrait attendre une petite demie-heure, revenir plus tard retenter notre chance... Ce serait une bonne occasion pour prendre un verre en tête à tête, non ?

© A-Lice


“Mieux vaut combattre sans espoir que de vivre sans désirs.”


avatar

Energie Spirituelle
Lettre: G
Pouvoir: Kako Teiretsu
Inventaire:
Capitaine de la 8ème division
Capitaine de la 8ème division
Voir le profil de l'utilisateur http://bleachknk.forumactif.org
Messages : 426
Date d'inscription : 08/02/2014
Localisation : Soul Society.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Un ouvrage disparu. [PV Yeri] Dim 12 Juin - 20:43













Un ouvrage disparu




Comme elle le pensait son capitaine n’était pas dans le meilleur de sa forme. Ne même pas relever le fait que pour une fois elle puisse l’appeler « Sensei » et en prime qu’il n’en profite pas pour sortir des trucs pervers.. Il devait être quand même préoccupé mais d’un autre côté ainsi elle était sure d’avoir un peu la paix. Au fond ça l’inquiétait quand même un peu, l’histoire n’avait l’air de rien mais il suffisait d’un rien pour que les conséquence soient désastreuses, le sérieux de son supérieur le prouvait bien. Et autant l’avouer Yeri l’avait rarement vu si sérieux, pire encore se tenir si sagement. L’idée d’en profiter lui traversa l’esprit mais cela lui parut bien vite déplacé. Un jour peut être en montant une comédie de toutes pièces digne du grand Ikuto Kazushi il y aurait moyen de le malmener, restait seulement à ne pas oublier de monter un tel coup. De toute façon il y aurait toujours à faire avec lui…

La blonde devait quand même bien avouer que le trajet était presque ennuyant, d’autant plus que l’envie de se défouler d’une quelconque manière se faisait de plus en plus forte. Une fois arrivés face aux portes de la famille Shido elle sentit que cette envie serait fortement dure à réaliser. Apparemment leur suspect avait mit l’accent sur la sécurité, une telle demeure ne se prenait pas si facilement. D’un air blasé elle regarda son cher capitaine toquer et attendre, et bien évidemment personne ne se pressa pour ouvrir cette maudite porte. Ce fut presque d’un regard accusateur qu’elle toisa son supérieur qui semblait également agacé. Pour elle il était clair que la huitième division portait décidément la poisse, pourquoi ces membres étaient toujours si énervants ? Tradition de la huitième qu’il avait dit… Dans tous les sens du terme pour la demoiselle. Et vu les propositions graveleuses du brun elle sentait déjà que le vieux Shido avait des chances de rentrer également dans la catégorie pervers. Rien qu’à cette idée elle afficha un sourire des plus forcés pour répondre à son supérieur.

« Pour votre information il est plus galant d’inviter une femme à dîner plutôt qu’à prendre un verre. A moins que vous ne me voyez simplement comme une femme facile sans exigences ? »

Son regard criait grandement qu’il n’avait pas intérêt à répondre par l’affirmative. Elle ne connaissait que trop bien sa réputation et les quelques récits de ses exploits avec les femmes pour se douter que juste profiter des charmes de ses conquêtes lui suffisait. Si se faire aduler si facilement lui plaisait tant grand bien lui fasse mais jamais Yeri n’en ferait de même. Encore moins être facile vis à vis de lui, tout au contraire.

De plus se permettre d’aller prendre un verre n’était pas envisageable, la situation était trop urgente. Un coup de pied quelque peu rageur s’abattit sur la porte qui ne bougea pas d’un millimètre bien évidemment. Jaugeant la porte elle songea à utiliser son arme pour la bruler en entier mais cela reviendrait à se faire remarquer, et ils ignoraient qui pouvait les accueillir par la suite. Quelques minutes passèrent encore tandis qu’elle réfléchissait, puis soudainement elle se remémora ses états d’âmes sur les « traditions » de la huitième division. Peut être qu’avec un peu de chance… De toute façon ils n’avaient pas beaucoup d’options. Relâchant ses cheveux et ajustant un peu son décolleté pour qu’il soit beaucoup plus flatteur elle frappa à la porte à son tour mais ne se contenta pas seulement de ça cette fois ci.

« Excusez moi… Nous aurions besoin de voir Monsieur Shido de toute urgence. Nous réclamons ses sages conseils. »

Bien qu’elle du hausser la voix pour être sure que le son parvienne de l’autre côté, son ton avait complètement changé. Son animosité était complètement gommée pour laisser place à beaucoup plus de douceur. Ils attendirent encore quelques minutes avant que la porte s’ouvre enfin. Apparemment le coup du charme et de passer de la pommade avait fonctionné. Elle se retenu de crier victoire au nez de son supérieur, et de lui faire remarquer que trop de hauts gradés de la huitième se ressemblaient apparemment. Mais elle n’avait pas le droit au relâchement, l’homme qui lui faisait face avait l’air suspicieux à leur égard.

Joignant ses mains devant elle et prenant un air des plus gêné elle remercia son interlocuteur d’avoir daigné leur ouvrir la porte.

« Vraiment nous sommes désolés de venir vous importuner de la sorte… Voici mon capitaine, de la huitième division. Et il a grand besoin de recueillir l’avis de Monsieur Shido sur quelques situations préoccupantes.. Pouvez vous nous mener à lui ? »

Mensonges, non seulement elle n’était pas désolée du tout et son grand sourire de jeune fille toute fragile n’était que des plus faux également mais cela sembla marcher à nouveau, le garde se détendit un peu et alla faire son rapport. Pendant ce temps elle en profita pour s’adresser à son capitaine sans lui accorder le moindre regard.

« Aucun commentaire sur ça, ni maintenant ni après, est ce clair ? »

Elle voyait déjà que trop bien comment il allait s’amuser d’elle. Et c’était non merci.
L’accès leur fut autorisé et elle continua à faire milles courbettes avec son petit jeu de vice capitaine toute gênée et désolée. Au fond Yeri avait l’impression de passer pour une idiote, avoir l’air aussi innocente qu’un chaton ne lui convenait guère.

Arriver devant les portes du bureau personnel du chef Shido lui parut une bien maigre récompense quand ils durent encore attendre. Apparemment Monsieur n’était pas encore prêt à les accueillir… Ou n’avait il pas vraiment envie. Tant d’attente devenait suspect. La tension n’en faisait que grimper. Et si il profitait de ce temps pour cacher ce fameux livre par exemple ? La blondinette tenta tant bien que mal de calmer son impatience mais les regards un peu trop bas qu’on lui lançait, le fait que personne ne leur adresse la parole et surtout qu’elle doive garder son visage angélique, ça commençait à l’agacer un peu trop. Elle se jura qu’un mélange de tout ça, un regard de plus, quelqu’un passant encore devant eux comme si ils ne les voyaient pas et ça allait barder…

Evidemment c’est sans surprise qu’elle n’eut pas à attendre longtemps pour que son voeux soit exaucé. Son sourire tomba presque immédiatement.

« Ils l’auront cherché cette fois ci. »

Tant pis pour la discrétion, ils avaient assez essayé d’être polis. Par rapport à la précédente porte celle ci ne résista pas longtemps à un bon coup de pied. Après tout elle ne rigolait pas quand elle avait parler d’enfoncer quelques portes. Mais ce fut autre chose qu’elle eut envie d’enfoncer quand elle remarqua que leur hôte était tranquillement affalé sur un siège à lire un bouquin, très occupé le vieux en effet.    

 

© By Ash' sur Epicode


avatar

Energie Spirituelle
Lettre: J
Pouvoir: Hibana no Shanshouuo
Inventaire:
Vice-capitaine de la 8ème division
Vice-capitaine de la 8ème division
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 15
Date d'inscription : 02/04/2016
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Un ouvrage disparu. [PV Yeri]
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Un ouvrage disparu. [PV Yeri]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» BEAUMINON CHAT MALE DISPARU GARD (30)
» Le trésor disparu de Roc'h Braz en Brasparts
» Le tigre de Tasmanie a-t-il oui ou non disparu...
» Kiki a disparu!
» Pokemon disparu

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bleach : Kyoukai no Kanata :: Constance :: La Soul Society :: Seireitei-
Sauter vers: