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La 5ème ! Toujours présente chef !
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MessageSujet: La 5ème ! Toujours présente chef ! Jeu 9 Juin - 22:56
Asami Orenji Fuujima
ft. Flaky de Happy Tree Friends
Âge : J'ai soufflé mes 206ème bougies le 24 juin dernier !
Race : Shinigami
Rang Désiré : 3ème siège de la 5ème
Lettre Désirée : K
Objectif : Servir au mieux sa déesse Setsu et sa division. Et accessoirement devenir plus puissante pour l'honneur de sa famille.

Pouvoir : Bref résumé de votre pouvoir.
Silencieuse
Effacée
Respectueuse
Sans gêne
Posée
Intelligente
Imprévisible
Fantasque
Attentive
Complexée
Loyale
Solitaire
Caractère :WESH ALORS
Physique :Je suis grande et belle. Et j'ai pleins de vêtements dans ma garde robe. Mon corps est parfait quoi que je fasse, tout le monde envie la courbe parfaite de mes hanches, la rondeur de ma poitrine et mon sourire rayonnant. Ma chevelure est lisse et souple, mes amies me l'envient tellement, j'essaye de leur faire honneur en leur disant comment je fais. Je suis parfaite et j'aime tellement ça…

Mais mon corps se déchira.  Il tira et s’amincit à certains endroits pour grossir à d'autres. à De la peau saine et bronzée dont je me vantai, je n'eus qu'une blancheur livide, malsaine. La pâleur d'une morte. Elle était si douce avant, maintenant elle est rugueuse et elle me dégoûte. Je la hais.

Mes longues mains fines qui jouaient du piano si divinement se raccourcirent et deviennent maladroites et balourdes. Mes doigts ressemblent à des os sur lequel ma peau fait tapis de fortune. Je les hais. Je hais ces doigts immondes. J'aimerai les cacher dans mon ventre, pour que personne les voient.

Mes jambes fines et élancés qui me permettaient de courir si vite a travers les landes, deviennent des grossiers poteaux de chair frêles et débiles. Elles me tiennent à peine, comme des tours de Pise cassées. Je voudrai les étirer et les endurcir, mais je ne peux pas. Peut-être que leur taille les rendent mignonnes mais je dirai un lapin trop court sur pattes serait plus proche de moi qu'une adorable créature.

Mes hanches sont légèrement dessinés, plus proche d'une enfant que la femme que je devrai être. Au moins, elles me permettent de pouvoir mettre des ceintures. Je suis tellement maigre que les os percent un peu, je ne pourrai jamais porter un enfant sans avoir mon corps odieusement difformé. Ou commence l'enfantin et où finit le ridicule ? Je ne sais pas vraiment, mais je n'aime pas le corps qui est mien.

Mon ventre est terriblement plat, je pourrai sans doute faire une bonne règle si je n'étais pas vivante.  Pas mal de gens m'envient mon poids, pourtant je mange beaucoup. J'avale tout ce que je trouve. J'avale mes soucis, mes peurs, mes frayeurs sous formes de gâteaux, de pain sucrés ou de confiseries. Mais je vomis tout aussi vite, dégoûtée par ce que je fais. Mais parlons de mon apparence, je fais du hors sujet là ! Je perdrais 3 points au Bac. N'est ce pas pathétique ?

Plus haut encore est ma poitrine. Aussi curieux que cela paraisse, j'en ai une. Pas aussi imposante que les normes des Nekketsu mais elle est bien là. Ronde, ferme et dessinée, je dirai que c'est le seul véritable atout que j'ai. Peut-être es ce qu'un quelconque Dieu a eu pitié de moi ? Je le remercie si tel est le cas. Mes épaules sont tel que le corps féminin me le permet. Fluides, effacées et délicates, voici ce que dirait un poète. Saillantes, pointues et sans grâce, voici ce que dirait un réaliste

Mon cou est à l'image du reste. Je ne vous ferai pas l'affront de le répéter. Passons au visage, j'ai une particularité étrange. Mes yeux. Mes yeux sont immenses, mangent mes joues rondes, déchirent la peau délicate de mon front. Mes yeux troubles, Mes yeux sans fond. D'un ambre hypnotisant, il suffit que quelqu'un s'y plonge pour y mourir entre 2 vagues orangées. Voici d'où vient mon deuxième prénom « Orenji ». Mes 2 prénoms accolés donnent ce pour quoi on m'a imaginée « La beauté matinale orangée ». C'est idiotement poétique. Ourlés de cils noirs d'encre, légèrement plissés au bout, je regarde le monde avec les délicats phares de l'enfance éternelle. Le reste de mon visage est banale pour un enfant. Petite bouche souvent inerte, nez fin et aquilin, joues rondes et creuses à la fois. Front bas et plissé souvent par l'inquiétude. Mon sourire est rare mais timide. En retrait, oublié et oubliable.

Parlons maintenant de ce qui est le plus visible chez moi, ma chevelure. Ma chevelure rousse démoniaque. Elle me mange, avale mon corps entre 2 mèches et le garde prisonnier dans son antre toxique. Elle est longue, tellement longue que je n'ai même pas le souvenir d'avoir senti autre chose que mes cheveux sur ma nuque et mon dos.  Elle est très rousse, plus proche du rouge que du orange mais tu l'aimes quand même. Impossible à coiffer correctement, impossible à tenir en coiffure complexe. La seule chose que je peux tenter à la limite, c'est une queue de cheval haute pour être plus libre de mouvement. Elle avale ma vie, elle est lourde, épaisse, frémissante à chaque bruissement de vent et avance inexorablement vers le bas de mes cuisses avec la vigueur d'une armée. Mais je l'aime quand même. C'est comme une magnifique plante qui s'enroule autour d'un petit rat pour l'étrangler jusqu’à mort s'ensuive.

Mes vêtements, je l'ai choisis un peu au hasard. Sans doute par dépit ou par ignorance de la mode ou de ce qui me va. Outre le costume habituel des shinigamis qui me va beaucoup trop large, je mets des robes pull orange, des pull, des vestes m'enfin plein de choses qui sont pas forcément raccordés ensemble.

Assez de belles lettres, parlons chiffres. Je mesure 156cm pour 35 kilos. Je suis donc en état de maigreur accentuée, mais ça se voit pas trop n'est ce pas ? Je fais exprès de porter des rembourrements pour cacher ce fait pour me donner une silhouette plus ronde.

Je me maquille assez pour mettre des couleurs sur ma face livide, surtout du blush ou du rouge à lèvres que je fabrique moi même. Je fais fondre de la cire de jojoba, je rajoute de l'alcool gras (que je pique en cachette à un benêt de la 12ème) puis de l'huile de ricin et enfin de l'oxyde de fer pour la teinture ! Je ne fais pas confiance à ce que les vendeurs vendent comme maquillage !

Pour conclure, je sais pertinemment que je ne suis pas objective. Mais ainsi va le monde, je suis plein de complexes après tout.
Histoire : Je suis née quand le soleil se levait. Dans ce moment merveilleux de plénitude entre le jour et la nuit quand même 2 opposés se rencontrent et se mêlent dans une couleur parfaite. L'orange teignait la pièce dans laquelle ma mère se recroquevillait pour m'expulser. J'avais sûrement dû oublier de payer le loyer du 8ème mois. Ça a mit du temps, beaucoup de temps. Non pas que mère était faible, loin de là. En fait, je me sentais pas très prête à sortir mais le corps de Mère appréciait pas trop ma présence jugée encombrante. Alors, après maintes efforts et cris, on me sortit.

A la naissance, on disait de moi que j'étais l'enfant le plus calme jamais vu. Je n'ai pas pleuré, pas crié. Je me contentai juste de fixer le monde autour de moi. On aurait dit que la contraction brutale de mes poumons pour accueillir l'air ne m'avait pas fait mal. J'étais bien sûr pas très présentable à la naissance, j'étais rouge brique et je ne pesais guère plus qu'un paquet d'orange. Je tenais à peine sur l'avant bras de l'accoucheuse dépêchée pour moi. On m'avait mit sur le ventre de ma mère pour ne pas que je perde de la chaleur. Mon nom fut assez simple à trouver, il fallait simplement m'associer une couleur. Mais on avait beau chercher rien ne m'allait vraiment. Je m'avais pas le charme mystique du violet, ni la candeur du rose, la force violente du vert. J'étais translucide, petite et frêle contre le ventre encore gonflé de la mère. Mais tandis que les adultes délibéraient sur ce que j'allais être, on vit la couleur de mes iris. Un orange parfait, envoûtant et aussi limpide et féroce que ceux d'un Félin. J'étais Orange. Il fut choisi à la majorité que je porterai ma couleur en second prénom pour ne garder qu'Asami en premier. Asami, la beauté matinale. Ils avaient vraiment des problèmes aux yeux à ce moment là.

Mais une autre particularité, c'était que j'étais pas née n'importe ou. J'étais née dans un très bon clan, un clan exclusif et qui se voulait puissant en faisant de la sélection plus ou moins naturelle. Sur le papier, c'est peut-être une bonne chose mais ça m'a toujours oppressée. Soit bonne ou meurs. Car oui, si on est pas à la hauteur on est effacés. Pas le droit de se reproduire, renier par le reste du clan. Tu deviens...rien ? Ou alors quelque chose de moins respectable que la poussière. Enfin, pour le moment j'étais trop petite pour être jugée.

J'ai passé ainsi les premières années de ma vie à l'état de larve. A manger, dormir et regarder. Les femmes du clan étaient fascinées. Sans jamais pleurer ou m'exprimer d'une quelconque manière, j'arrivai à demander à manger et a décider quand j'avais sommeil. On aurait dit que j'étais éveillée avant même de savoir dire mon nom. Mon plus ancien souvenir consiste en un jardin ensoleillé où une piste d’entraînement avait été emménagée. Je devais être plus petite mais assez grande pour pouvoir tenir debout et faire quelques pas maladroits. Le clan ne s'était jamais inquiété par rapport au fait que je ne parlais pas.  Il avait la sensation que tout bambin que j'étais, j'étais déjà douée de la maturité suffisante pour me faire comprendre. Enfin passons ce détail inutile.

Assise seule sur le rebord proche de la piste d'entraînement, je regardais les hommes et les femmes qui dansaient avec un katana de bois pour les plus jeunes ou un long sabre en fer pour les plus anciens. Je m'en souviens du sentiment étrange qui avait fat battre mon frêle cœur enfantin. Je ne pouvais pas détourner le regard, je ne pouvais même pas cligner des yeux. Je ne sais pas combien de temps est passé sûrement des heures, des journées entières j'ai passé à regarder ces gens combattre. C'était hypnotisant, fascinant et je sentais tout mon corps qui pulsait de l'envie d'arracher ces sabres pour jouer avec.

Petit à petit, la passion est devenu alcool et je ne pouvais pas faire autre chose que de les regarder. De calme et silencieuse, je suis devenue bruyante et irascible. On s'étonnait de ne pas entendre ma voix maintenant on ne priait que pour je me la ferme. C'était simple, il suffisait de me mettre devant une arme ou un combat. Petit à petit, je devenais plus grande, plus souple et plus prête à me soumettre aux clans et à l'évaluation de mon potentiel.

Je vais vous parler un peu en détail de ce que j'appelais mes cours. Âgée physiquement de 6 ans, j'étais assise devant un homme qui me tendait 1 livres. On m'a dit que le livre possédait une page dorée mais que je n'avais le droit d'ouvrir que 4 fois le livre pour la trouver. Il y avait plusieurs schéma possible. Soit j'ouvrais aléatoirement chaque livre en priant pour tomber sur la bonne page, ce qui me donnait 4/100 à chaque livre. Soit je pouvais faire courir mon doigt sur les pages en tentant de repérer une page plus épaisse ou plus lourde, ce qui était une possibilité intéressante. Vous en voyez d'autres ? Réfléchissez un peu ! Si la solution était aussi simple, tout le monde le saurait ! Il faut savoir assembler les possibilités dans la vie

Il fallait simplement repérer une page plus lisse et lourde que le reste. On ouvre une première fois, on appuie sur les 2 côtés pour savoir de quel côté c'est le plus rigide et après on se guide. Ce n'est qu'une question de patience et de réflexion voilà tout. Je ne me vante pas voyons…

Après cela, on m’entraîna à toutes formes de combat pour voir si j'avais un don particulier quelque part. Il tomba que la fascination enfantine que j'avais eu était véridique, je comprenais les armes. Ma vue était particulièrement affûtée et je possédais d'excellent réflexes malgré la lourdeur toute jeune de mes membres. Je n'étais pas particulièrement bonne au Kido ni très rapide. On ne peut exceller partout n'est ce pas ? On se concentra donc sur le maniement et mon intellect. Ainsi passa la majorité de mon enfance et de mon adolescence, des entraînements et des cours théoriques. On me parlait de la 11ème division comme intéressante pour ma rage de combattre ou bien de la 12ème pour ma curiosité envers les sciences et mes capacités. On visait bien plus haut que moi, le clan me semblant loin et détaché de mon propre moi comme si je flottais dans une bulle. Je ne pourrais pas clairement désigné qui est ma mère ou qui est mon père ou si même j'ai des frères et sœurs. Sans doute mais cela ne m'intéressait pas à l'époque. Si personne ne s'est manifesté à moi en temps que tel, c'est que cela ne doit pas être intéressant. Au niveau du caractère, passer les émois de la petite enfance où j'étais ingérable, j'étais quelqu'un de lunatique, discrète et assidue. Une bonne recrue en somme.

Mais petit à petit, quelque chose s’accéléra. La pression des combats, des instructeurs et surtout  toujours que je fasse mieux, que je tape mieux. La famille discrète sur mes progrès commençaient à tourner autour de ma tête comme un vautour affamé. Je tenais la pression mais je ne menais pas large la nuit. Je me recroquevillai sur moi et je me maudissais d'être aussi faible. Je voyais les adultes comme une ombre menaçante qui m'empêchai de respirer. On ne me jettait pas malgré mes accès de faiblesse, j'excellai trop au corps à corps pour ça.

On pourrait appeler ça la crise d'adolescence ce que j'ai commencé à ressentir au creux de mon ventre. Je n'avais envie de rien, je me contentai à chaque fois du strict minimum même l'étincelle qui brillait quand je combattais s'étiolait pour n'être qu'un vague feu follet.  
(In progress)
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MessageSujet: Re: La 5ème ! Toujours présente chef ! Dim 31 Juil - 23:55
Du nouveau ici Hime-chan ?



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